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Des changements après la pandémie du COVID-19 ?

Selon le principe de causalité (cause et effet), je pense que oui!

Pour citer le Dr. Joe Dispenza : « La plupart des gens attendent des crises, des traumatismes ou une maladie, ils attendent la perte de quelqu’un, ils attendent une tragédie pour décider de changer ».

Direction

Alors une chose est certaine, on connaitra après la crise des changements dans plusieurs domaines et sur plusieurs plans.

Mon plus grand souhait est de voir nos pays africains dans ce même dynamisme de changement, mais dans le sens du développement.

Cette crise nous révèle une fois encore combien de fois nous sommes dépendants. L’Afrique a d’autres problèmes, qui diffèrent de ceux des pays développés. Alors cette crise devrait nous permettre de diagnostiquer nos vrais problèmes, afin d’y trouver ensemble des solutions adéquates.

Quand on sait que la majorité des aliments que nous consommons sont importés. Il est alors temps de se rendre compte de la place que devront occuper les secteurs agricoles et agroalimentaires. Surtout en cette période, où les pays qui nous fournissent sont pour la plupart en confinement.

Pyramide des besoins selon Maslow

J’aimerais appuyer mon argumentation en faisant une analogie à la “Pyramide des besoins selon Maslow”. Cette pyramide est une représentation hiérarchique des besoins humains. Elle classe les besoins humains du bas en haut dans l’ordre suivant:

  •     Manger, boire, dormir …
  •     Santé, emploi, sécurité …
  •     Amour, relations sociales
  •     Estime personnelle, confiance, respect des autres …
  •     Accomplissement personnel

Selon Maslow les besoins en bas de la pyramide ont plus de priorité que les besoins directement au-dessus et ainsi de suite. Ce qui signifie par exemple qu’un individu affamé et assoiffé n’a pas au même moment le besoin d’une relation amoureuse.

Alors servons nous de la pandémie pour réajuster nos priorités.

Mais pourquoi ?

Voici quelques affirmations fournies par certaines organisations internationales, telles que la banque mondiale, qui peuvent nous servir de raison :

« L’Afrique abrite la moitié des terres arables et non cultivées du monde ».

Et pourtant,  l’Afrique est vue de l’extérieur comme le continent de famine, qui n’a toujours pas réglé ses problèmes d’autosuffisance alimentaire.

« Les africains importent la moitié du lait qu’ils consomment et payent très cher pour cela (3,5 milliards de dollars par an) »

Et pourtant, très peu d’importance est fournie au secteur de l’élevage. En lieu et place nous nous battons de façon acharnée pour un changement de monnaie, comme si cela nous aiderait à produire plus.

Quelques soit la monnaie utilisée, si nous ne produisons pas cela ne jouera aucun rôle. Faire semblant que le problème se situe ailleurs n’est que pure illusion et finira pas nous rattraper, comme en cette période de pandémie.

L’espoir est permis

Espoir

Même s’ils ne sont pas encore nombreux, certains jeunes entrepreneurs africains ont compris la situation et ses avantages inouïs. Ces entrepreneurs appelés aussi agripreneurs, misent plutôt sur les secteurs agricoles et agroalimentaires. C’est le cas du jeune camerounais Loïc Kamwa, dont j’ai lu le livre intitulé :

« 10 clés pour réussir dans l’agrobusiness en Afrique ». Un livre, que je conseille à tous ceux qui veulent se lancer dans le domaine agrobusiness.

Loïc est revenu après ces études des USA pour faire de l’agriculture dans son pays. Il fait partie d’une nouvelle génération de jeunes, qui ont compris les avantages des secteurs agricoles et agroalimentaires.

Malgré que la majorité se plaigne des problèmes de financement avant même de bouger le petit doigt, Loïc nous prouve le contraire. Dans son livre, il explique comment il a pu réussir à avoir un financement bancaire de 65 Million de FCFA pour l’expansion de son activité principale : la culture de maïs.

Je résumerai la stratégie qu’il a utilisée pour atteindre cet objectif dans l’une de ses citations préférées « Rêvez grand, mais commencez petit ».

Mon souhait est que cette pandémie, que nous subissons encore actuellement fait naitre beaucoup d’autre agripreneurs, qui comme Loic Kamwa contribueront au développement de ces secteurs jusqu’à présent laissés pour compte.

 

Merci d’avoir lu jusqu’à la fin.

La préparation et la rédaction de cet article m’ont pris un bout de temps…

La lecture jusqu’à la fin t’a couté cinq à dix minutes…

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